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MON HISTOIRE

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Mon enfance

Dans ma famille, le sujet de l’argent et des finances a toujours été abordé sans malaise autour de la table. Évidemment, ce n’était pas le seul sujet de conversation, mais ce n’était pas tabou comme c’était le cas dans plusieurs familles québécoises à l’époque et encore aujourd’hui. C’est mon père qui m’a donné mes premières leçons de finances personnelles. On peut dire que c’est un homme économe et discipliné. Une de ses plus grandes fiertés, encore aujourd’hui, c’est d’acheter une voiture comptant et de la garder 10 ans. Il dit toujours qu’il est important de rester loin des dettes et qu’il ne faut jamais payer le plein prix. En d’autres mots, il faut être frugal ! Je me souviens d’un moment difficile qu’il m’avait fait passer parce que j’avais atteint la limite d’une Visa de 500 $. Mon père était officier dans l’Aviation royale canadienne et ma mère a été femme au foyer jusqu’à la rentrée scolaire de ses trois gars. Elle a ensuite commencé sa carrière en enseignement. Vu le métier de mon père, nous déménagions environ tous les trois ou quatre ans. Nous avons eu la chance d’habiter, entre autres, sur l’Île de Vancouver et en Europe.

Pensionnat

En 1992, ma famille déménageait en Angleterre pour la deuxième fois. À l’âge où j’étais rendu, les systèmes scolaires de l’Europe et du Canada étaient incompatibles, et mes parents ont dû m’inscrire à un collège privé dans les Cantons-de-l’Est. Le pensionnat, et plus précisément ses élèves, m’a ouvert les yeux sur l’importance d’avoir de l’argent et d’être financièrement indépendant. Pas pour le pouvoir ou le prestige qu’il peut apporter, mais plutôt pour les portes qu’il ouvre et la liberté qu’il peut offrir. D’ailleurs, ça me fait penser à une citation de Périclès que j’apprécie : « Il n’est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. »

Les finances

Mon premier contact avec le monde de la finance s’est fait lorsque mon père a organisé un déjeuner avec son planificateur financier de la banque. Il avait remarqué mon intérêt pour la finance à la suite de ma lecture du livre à succès Un barbier riche de David Chilton. Le planificateur financier, généreux de son temps, m’avait offert de précieux conseils. Il m’avait dit : « Fais le CCVM, le titre de planificateur financier et la lecture de tous les livres et revues de finance que tu peux trouver… et tu pourras travailler dans n’importe quelle banque canadienne ». C’est exactement ce que j’ai fait ! À mesure que j’apprenais de nouveaux trucs, j’expérimentais dans mon compte de courtage.  Ma première action, je l’ai achetée à 19 ans. En 1999, avec mon CCVM en poche, j’ai eu mon premier vrai emploi en finance. C’était pour le tout premier courtier à escompte au pays. C’est là que j’en ai appris le plus sur le service à la clientèle, les actions, les obligations, les différents types de gestions, ainsi que les options.

Bas-Saint-Laurent

En 2004, j’ai obtenu le titre de planificateur financier et je suis déménagé à Rimouski où j’avais décroché un poste de planificateur financier auprès d’une banque. De mon bureau, j’avais une vue imprenable sur le fleuve. Si vous n’êtes jamais allé vous promener dans le Bas-Saint-Laurent, je vous le recommande fortement, surtout si vous êtes amateur de couchers de soleil. Pour m’acclimater à cette nouvelle région, je me suis impliqué dans la Jeune Chambre de Rimouski, jusqu’à en devenir le président. Je m’y suis fait des amis que je vais chérir pour le restant de ma vie. À la fin 2007, je suis venu m’installer dans la grande région de Montréal pour me rapprocher de ma famille.

Aujourd’hui

Voilà qui je suis et mon travail en est le reflet. Aujourd’hui, j’ai le privilège de travailler dans un environnement sans conflits d’intérêts et de faire ce qu’il y a de mieux pour mes clients. J’offre une planification indépendante et un service de gestion de patrimoine sans frais cachés ou inutiles. Je suis à l’écoute de mes clients et je comprends que chacun a sa propre histoire.